
Ceci n'est pas un pavé
Moderator: Pascal
Bonjour,faeva wrote:Bonjour à vous,
blablabla
Bien à vous,
Alexandre Rolot
Quoi, tu veux dire que tu n'as pas tout suivi Simon? M'enfinSimon Roy wrote:N'empêche, Picel... Si tu as quelque chose à nous raconter, n'hésites pas à interrompre les chiffoniers, hein...
Parce que moi, j'aimerais bien savoir comment elle tourne ta bière, qu'elle soit visqueuse à cause des glucans ou de l'amidon ou pas, qu'elle cite ses sources ou pas, qu'elle chipote sur les mots ou pas. (ceci dit, je trouve le débat intéressant, malgré que je sois tout à fait dépassé !)
Bon je pense que je vais arrêter de perdre mon temps parce que tu ne sembles pas être de bonne foi (ou bien que tu ne comprends pas, mais je ne pense pas et j'espère sincèrement que ce n'est pas ça le souci) et je crois que ça a été assez largement démontré par les exemples.faeva wrote:Bonjour,
"
Pour l’exemple 4, de nouveau je pointe le fait que tu te focalises sur l’amidon alors que le problème vient des glucans. Pour rappel j’ai dit que je ne suis ni pour l’idée de faire un palier protéique, ni un palier glucans sur une recette comme celle de Philippe. Donc oui il y a bien un overlap entre les deux paliers, ça ne me pousserait pas à en faire un pour autant (et ça je pense l’avoir déjà précisé un certain nombre de fois, cfr mon dernier message qui est déjà un rappel : « Je juge personnellement qu’aucun des deux ne soit nécessaire et je le dis d’ailleurs déjà dans le message précédent. »). Donc oui il y a un overlap et oui tu peux le faire, pour autant que ça ait un intérêt, ce que je ne pense pas, en particulier dans ce cas-ci."
Si pour toi, il n'y a pas de problèmes tant mieux et la bière est sans doute délicieuse, mais le trouble qui se trouve dans la bouteille au niveau du soutirage à la température de la pièce voir les dernières photo du site :
https://photos.google.com/share/AF1QipO ... VWNURNSjBR
prouve par la même occasion que cette recette pose un problème de trouble permanent et que ce n'est pas du tout un trouble au froid. (voir page 342, du même livre)
Le problème vient de la gestion de la protéolyse, mettre 5 minutes de protéolyse en combinant grain crû et malt ne permet pas aux enzymes d'effectuer le travail convenablement.
Il y a une grande production de particule de 1 à 10 µm (trouble permanent) (voir page 343 du même livre : pour voir la composition en extrait sec)
Les particules du trouble au froid ne font que 0,1 à 1 µm et ce trouble disparaît à la température de 20°c. (ce qui n'est pas le cas dans les photos montrées)
Redites d'un ancien message du 03/03/2017 :
"Pour ce qui concerne la suite avec les glucanes, je n'ai pas dit que les glucanes, n'apportait pas de viscosité, j'ai démontré par articles et en te donnant les trois glucanases :
Endo béta-1,4 glucanase PH optimum : 4,5-4,8 T° optimum : 37-45°c Temp d'inactivation : 55 °c action sur les liaison Béta-glucane
Endo- béta-1,3 glucanase PH opt: 4,6 à 5,5 T° opt : 60°c T° d'inact : 70°c
Béta-glucan-solubilase PH opt : 6,35 T°opt : 60°c T° d'inact : 73°c"
Tu constate par toi-même que les glucanases agissent à tous les paliers 50°c, 63°c et 70°c. Donc on réduit ceux-ci pendant plus d'une heure trente.
Il est important de réduire la viscosité des grains crûs avant de le mettre en contact avec le malt d'où une trempe en plus dans la cuve à grains crûs en présence de 15% de malt par rapport au poids des grain crûs.
Dans mon premier message, j'ai mis les paliers à respecter dans la cuve à grains crûs avant de la mettre dans la cuve d'empattage pour mettre à 63°c
Donc je pense avoir répondu pleinement de la différence grain crû/grain malté
Tu dis que je parle pas de vitesse, c'est pour rigoler là, tout est une question de vitesse pendant le brassage, l'on met à 50°c parce que la vitesse des protéases est plus rapide à cette température optimum.
On utilise le palier de 63°c-65°c parce que c'est la vitesse la plus rapide pour la béta-amylase (température d'inactivation : 68-70)
On utilise le palier 70-75°c parce que c'est la vitesse la plus rapide pour l'alpha-amylase (température d'inactivation : 75-80°c)
Si l'on reprend l'exemple de la chaîne dans le topic précédent, il est clair qu'en mettant beaucoup de temps la béta-amylase réduit la chaîne, mais pendant ce temps-là l'alpha amylase a effectué tous le travail.
(Référence : Cours de techniques Brassicoles du professeur A.DEBOURG page 25 à 34 http://www.decitre.fr/livres/cours-de-t ... 01066.html )
C'est pour cela que dans la cuve à grain crû, après le palier de la protélolyse, on monte directement au palier de 70°c qui est le palier de l'alpha-amylase.
Bien à vous,
Alexandre Rolot
Hahahaha ! :lol:Simon Roy wrote:J'ai vaguement l'habitude de traîner avec des pinailleurs de première, et aussi avec des gens de mauvaise foi. Et vous savez quoi ? Vous remprtez la palme à vous deux. Vous m'avez saoulé.
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